21.07.2009

danger: debeve

 

suite à la diffusion du blog de M. Debève calomniant l'admd

nul besoin de détracteurs au sein même de l'association, si vous n'êtes pas satisfait de cette association, qu'y faites-vous?

nul n'est obligé d'y adhérer...alors démissionnez avec votre femme qui n'a pas d'autres idées que les vôtres apparemment... mais qui ne sait pas garder la discrétion nécessaire à un membre du CA.

on ne rentre pas dans une association pour la détruire (d'autres ont essayé et sont heureusement partis...), or c'est que vous essayez de faire avec ce blog.

je demande donc au CA d'étudier la question de votre radiation à vous et à votre femme.

vous semblez mésestimer le discernement de nos adhérents, libres de voter pour ceux qu'ils souhaitent, ceux que recommande JL Romero ou d'autres; il n'y a pas de scrutin de liste, juste une proposition de personnes décidées à travailler en commun, sans s'occuper de prise de pouvoir les uns sur les autres; comme vous l'aviez proposé il y a deux ans sur le thème de la loi déposée par M. Dreyfus (périmée, car précédant la loi Leonetti...), c'est tout à fait démocratique et conforme aux statuts. ce qui est bon pour vous ne l'est pas pour les autres, sans doute?

les adhérents voteront en toute connaissance, et c'est eux qui feront le choix, nul ne les oblige à voter selon les voeux de JL Romero, qui souhaite seulement une équipe de "travailleurs" équilibrée en âges et en régions, pour gagner notre cause, qui n'a pas changé depuis Michel Landa: liberté de choix pour la fin de vie, pour chaque citoyen, et aide vers une mort douce possible légalement (donc réglementée bien évidemment, uniquement sur demande expresse de l'intéressé)

Vous dites refuser des compromis avec le gouvernement, cela n'a aucun sens, nous ne sommes pas sur ce plan là.

nous sommes une association et nous essayons de promouvoir nos idées, celles de Michel Landa, mais nous savons bien que nous ne faisons pas les lois,

alors nous intervenons auprès des parlementaires, des élus, du Président de la République,  pour que les lois évoluent dans notre sens, dans le sens d'une prise de conscience de notre société des fins de vie dramatiques.

depuis JL Romero, cela progresse vite, encore des propositions déposées le 17 juillet par des parlementaires, allant dans notre sens...

tous les parlementaires ont été contactés, beaucoup ont formé des groupes proposant une évolution de la loi, 

le but est d'obtenir un débat à l'assemblée, ce qui n'est pas encore acquis, afin d'obtenir une avancée vers nos idées

(promis par les parlementaires pour septembre, en profitant des niches parlementaires...nous attendons...)

toute avancée sera bonne, une loi doit être évolutive, et remise à discussion régulièrement, en fonction des changements de société

ne rêvons pas, soyons réalistes, l'acquis de notre société à la liberté totale de choix et à l'aide à mourir sur demande quelconque n'est pas pour demain, est-elle d'ailleurs souhaitable?

mais toute avancée vers une liberté relative est bonne et nous nous efforçons de pousser les parlementaires et le gouvernement à une discussion nouvelle.

nous nous efforçons de rallier davantage d'adhérents concernés, et efficaces en organisant des réunions, des débats, des conférences ouvertes à tous sur les sujets de la fin de vie, afin de sensibiliser ceux qui ne nous connaissent pas encore, ceux qui n'ont pas réfléchi à la question, ceux qui ne connaissent pas la loi actuelle et le pouvoir décisionnaire des médecins sur notre fin de vie

n'oublions pas que la liberté du suicide solitaire et violent, nous l'avons déjà

ce que nous n'avons pas, ce que nous souhaitons, c'est la liberté de la mort douce aidée, accompagnée selon nos voeux, lorsque la mort approche, que la vie n'est plus qu'une survie souvent médicalisée et que souffrances (morales tout autant ou plus même que physiques)

la seule aide que nous a octroyé M. Leonetti est, en théorie, l'aide par des soins palliatifs et par la sédation terminale, mieux que rien mais inappliquée en grande partie, insuffisante doublement par son esprit (euthanasie "active" interdite par principe, donc refus de la mort?, mort lente programmée... que je ne trouve pas "douce" alors...) mais aussi par le manque de personnel formé, de lits adaptés, de budget alloué...


donc poursuivons le combat !

pour obtenir des parlementaires une remise en cause et une discussion de la loi actuelle, pour aller dans le sens que nous souhaitons,

et veillons à faire connaître la loi actuelle et à la faire appliquer au mieux de nos intérêts.

et soyons unis!


j salenson, déléguée admd34

 


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